Critique de film - 2047 : Révolution virtuelle (2017)

2047 : Révolution virtuelle , 2017.

Réalisé par Guy-Roger Duvert.
Avec Mike Dopud, Jane Badler, Maximilien Poullein et Kaya Blocksage.

  Virtual-Revolution-HE-Key-Art-_preview-213x300



SYNOPSIS:

Paris 2047. La plupart de la population passe tout son temps en ligne, connectée à des mondes virtuels, et ne se soucie plus de la réalité. Un agent de l'ombre, Nash, travaillant pour l'une des multinationales à l'origine de ces mondes virtuels, traque les terroristes qui menacent le système...

  2047-images-6-600x360

2047 : Révolution virtuelle – le premier long métrage de Guy-Roger Duvert – emprunte beaucoup à de nombreux films de science-fiction, notamment Blade Runner, Prêt Joueur Un et l'acteur Bruce Willis de 2009 Substituts . Situé à Paris en 2047, la plupart des gens passent leur temps connectés dans des mondes virtuels et ne passent pas de temps dans la réalité. Notre protagoniste est Nash (Dopud), un agent récemment veuf travaillant pour l'une des sociétés de jeux et sur la piste d'un groupe de terroristes qui tentent de fermer le monde virtuel.

Il n'y a pas de points pour l'originalité dans le scénario de Duvert - le paysage de la ville ressemble à une version à prix réduit du plan d'ouverture de Coureur de lame - mais Révolution virtuelle pose une question fondamentale et intrigante : qu'est-ce qui définit la liberté ? La liberté est-elle dans le monde réel ou vit-elle dans une réalité virtuelle ? Duvert propose également un commentaire social sur la façon dont un gouvernement bénéficie d'une nation accrochée à la réalité virtuelle et sur le pouvoir qu'il leur accorde et l'argent qu'il économise. C'est ce genre de questions qui soulèvent Révolution virtuelle loin d'une imitation générique.

  2047-images-5-600x256

En tant que réalisateur pour la première fois, Duvert est confiant dans son travail de caméra et il laisse les clichés étudiants à la maison. La direction est solide et pendant les séquences d'action, il ne compte pas sur la mort en éditant pour enfoncer le clou. La cinématographie de Cyril Bron est un point culminant et il utilise l'architecture parisienne de manière experte et c'est dans les moments libres de CGI que le film chante.

En tant qu'homme de premier plan, Mike Dopud en tant qu'agent Nash est parfaitement utilisable; sa performance ne va pas gagner de récompenses mais il est parfaitement d'accord dans le rôle. Sa voix convient au dur à cuire qu'il recherche et sa voix rappelle parfois Kiefer Sutherland. Maximilien Poullein en tant que hacker Morel est la performance la plus intéressante et apporte au film un charisme et une légèreté bien nécessaires. Le reste de la distribution va bien mais est parfois un peu boisé.

  2047-images-5-600x333

Révolution virtuelle est bien rythmé et soulève beaucoup de questions intéressantes. En tant que premier long métrage pour Duvert, il est très prometteur et bien qu'il emprunte beaucoup à d'autres films de science-fiction, son style a sa propre identité.

Évaluation du mythe scintillant – Film : ★ ★/ Film : ★ ★

Hélène Murdoch

A Propos De Nous

Les Dernières Nouvelles De Cultures Pop, Critiques De Films, Programmes De Télévision, Jeux Vidéo, Bandes Dessinées, Jouets, Collecte D'Articles ...